Comment rédiger des H2 utiles pour le lecteur et Google ?
- Un bon H2 est descriptif : il annonce clairement le contenu de sa section.
- Évitez les H2 vagues (« Introduction », « Partie 2 ») : en lisant les H2 seuls, on doit comprendre le plan.
- Les H2 servent d’abord la lisibilité (et la navigation au lecteur d’écran) ; Google suit.
- Le H2, une promesse de section
- Un bon H2 est descriptif
- Évitez les H2 vagues
- Le H2 doit pouvoir se lire seul
- Pourquoi ça aide Google et le lecteur
- Cohérence avec le contenu qui suit
- Le test du sommaire
- Comment vérifier et améliorer
- Formuler des H2 comme les questions de vos clients
- En résumé
- Questions fréquentes
- Sources et références
On parle souvent du nombre de sous-titres, rarement de leur qualité. Pourtant, un H2 vague comme « En savoir plus » ne sert personne, tandis qu’un H2 clair guide le lecteur droit vers ce qu’il cherche. Vos H2 sont les panneaux indicateurs de votre page : encore faut-il qu’ils indiquent quelque chose.
Le H2, une promesse de section
Chaque H2 annonce une section. C’est un contrat passé avec le lecteur : « voici ce que vous allez trouver juste en dessous ». Quand le H2 tient cette promesse, la lecture est fluide ; quand il reste flou, le lecteur doit deviner — et souvent, il décroche.
Un bon H2 est descriptif
La règle tient en un mot : descriptif. Le W3C recommande des titres concis qui décrivent la section ou le texte qui suit. Un bon H2 résume en quelques mots le contenu de sa section, de façon qu’on sache, sans lire le paragraphe, de quoi il parle. C’est valable pour vos visiteurs comme pour Google.
Évitez les H2 vagues
Comparez. Les H2 paresseux : « Introduction », « En savoir plus », « Partie 2 », « Notre approche ». Ils n’apprennent rien. Les H2 utiles, sur une page de plombier : « Combien coûte un dépannage d’urgence ? », « Nos délais d’intervention à Lyon », « Comment obtenir un devis gratuit ». On sait immédiatement ce que chaque section apporte.
Le H2 doit pouvoir se lire seul
Un bon test : en parcourant uniquement vos H2, sans le reste, comprend-on le plan de la page ? Si la suite de vos H2 raconte déjà une petite histoire cohérente, c’est gagné. Si elle ressemble à une liste de mots creux, il y a du travail.
Pourquoi ça aide Google et le lecteur
Des H2 descriptifs permettent à Google de mieux cerner les thèmes de votre page. Mais l’intérêt premier est humain : les visiteurs scannent avant de lire, et s’arrêtent sur le titre qui répond à leur besoin. Les personnes qui utilisent un lecteur d’écran, elles, sautent de titre en titre — des H2 clairs sont alors leur principal moyen de navigation.
Cohérence avec le contenu qui suit
Un H2 doit annoncer fidèlement ce qui vient après. Un titre « Nos tarifs » suivi d’un paragraphe sur l’histoire de l’entreprise, c’est une promesse trahie qui désoriente. Le H2 ouvre, le contenu livre — et les deux doivent coïncider.
Le test du sommaire
Beaucoup de pages génèrent automatiquement un sommaire à partir des H2 (comme celui en haut de cet article). C’est le test ultime : si ce sommaire est clair et donne envie, vos H2 sont bons. S’il est confus, vos lecteurs le ressentiront aussi.
Comment vérifier et améliorer
- Relisez vos H2 à la suite, sans le reste : forment-ils un plan compréhensible ?
- Remplacez les titres vagues (« Introduction », « Partie 2 ») par des formulations qui disent le sujet de la section.
- Laissez Limpi repérer les H2 vides ou peu informatifs.
Écrivez des H2 qui décrivent vraiment leur section, au point qu’on comprenne le plan en ne lisant que les titres. Fuyez les « Introduction » et autres « En savoir plus ».
Vos H2 sont les panneaux indicateurs de la page : un panneau « Par ici » n’aide personne ; un panneau « Tarifs et délais » envoie chacun au bon endroit.
Formuler des H2 comme les questions de vos clients
Une technique simple et payante : tournez certains H2 sous forme de questions que se posent réellement vos clients. « Combien coûte une intervention ? », « Quels sont vos délais ? », « Livrez-vous dans ma région ? ». D’une part, ces titres collent aux requêtes que les gens tapent vraiment dans Google ou posent à un assistant ; d’autre part, ils structurent votre page autour des préoccupations concrètes du lecteur, plutôt qu’autour de votre jargon interne. Vous n’êtes pas obligé de tout formuler en questions — un mélange de titres affirmatifs et interrogatifs fonctionne bien — mais quelques H2 « question » bien placés rendent votre contenu plus utile et plus facile à trouver.
En résumé
La qualité de vos H2 compte autant que leur nombre. Un bon H2 est descriptif : il résume sa section et permet de comprendre le plan rien qu’en lisant les titres. Évitez les formulations vagues, assurez-vous que chaque H2 annonce fidèlement ce qui suit, et faites le test du sommaire. Vos lecteurs scanneront plus vite, et Google comprendra mieux.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un bon H2 ?
Un titre de section clair et descriptif, qui résume ce qui suit et qu’on comprend sans lire le paragraphe.
« Introduction » est-il un bon H2 ?
Peu : c’est trop vague. Préférez un titre qui dit le sujet précis de la section.
Les H2 servent-ils au SEO ?
Ils aident Google à comprendre la structure, mais leur premier rôle est la lisibilité pour vos visiteurs.
Comment tester la qualité de mes H2 ?
Lisez-les seuls, à la suite : forment-ils un plan compréhensible ? Le sommaire généré à partir des H2 est-il clair ?
Limpi vérifie-t-il la qualité des H2 ?
Oui, il signale notamment les H2 vides ou peu informatifs.
Sources et références
- W3C — Web Accessibility Initiative (WAI) — Headings (structurer une page)
- Google Search Central — Guide de démarrage du SEO
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